Pssst! Petit rappel pour le dépôt des documents aux réseaux Agriconseils : fin d’année

Les réseaux Agriconseils appliqueront tous les mêmes dates limite pour la réception des livrables, quel que soit le domaine d’activité :

  • Ainsi, les contrats de service doivent être déposés au plus tard le 29 janvier 2021.
  • Quant aux rapports d’intervention et aux factures, ils doivent être transmis au plus tard le 19 février 2021.

Ces dates s’appliquent pour toutes les demandes en lien avec le Programme services-conseils : les services-conseils individuels, les services-conseils collectifs ainsi que les déplacements.

Obtenez plus de renseignements en communiquant avec le réseau Agriconseils de votre région.

Formation approche-client pour les conseillers desservant les entreprises en bovins de boucherie

La Coordination services-conseils (CSC), en collaboration avec le Groupe Bovi-Expert, invite les conseillers accompagnant les entreprises en bovins de boucherie à une formation visant le perfectionnement de l’approche-client. Cette activité, intitulée « Approche client – Communiquer efficacement », se déroulera en 5 séances de 1,75 h chacune par webconférence ZOOM les 19 et 26 janvier, 2 et 9 février et 9 mars 2021, de 8 h 30 à 10 h 15.

Obtenez tous les détails sur la formation en consultant l’invitation.

Inscrivez-vous en ligne au plus tard le 15 janvier 2021 via le site Web de la CSC.

De plus, le Groupe Bovi-Expert offre à tout conseiller nouvellement admissible aux réseaux Agriconseils, offrant ou désirant offrir des services-conseils aux entreprises bovines, de devenir membre du Groupe Bovi-Expert (avec cotisation gratuite) pour une période d’un an, sur présentation de son attestation de participation à cette formation.

Ce projet est financé par l’entremise du Programme services-conseils 2018-2023, en vertu du Partenariat Canadien pour l’agriculture, entente conclue entre les gouvernements du Canada et du Québec.

Dépôt des documents aux réseaux Agriconseils : fin d’année

Les réseaux Agriconseils appliqueront tous les mêmes dates limite pour la réception des livrables, quel que soit le domaine d’activité :

  • Ainsi, les contrats de service doivent être déposés au plus tard le 29 janvier 2021.
  • Quant aux rapports d’intervention et aux factures, ils doivent être transmis au plus tard le 19 février 2021.

Ces dates s’appliquent pour toutes les demandes en lien avec le Programme services-conseils : les services-conseils individuels, les services-conseils collectifs ainsi que les déplacements.

Obtenez plus de renseignements en communiquant avec le réseau Agriconseils de votre région.

Documents à remettre aux réseaux Agriconseils

La Coordination services-conseils (CSC) vous rappelle que vous devez toujours déposer le contrat de service au réseau Agriconseils de la région d’appartenance de l’entreprise agricole apparaissant au contrat, sans égard au lieu de travail du dispensateur.

Pour connaître le contenu minimal d’un contrat de service, consultez l’annexe A de votre Entente d’admissibilité d’un dispensateur de services-conseils aux entreprises agricoles et agroalimentaires. Un exemple de ce document est disponible sur le site Web des réseaux Agriconseils.

Votre service est terminé ou vous avez produit une facture de mi-parcours à votre client? Déposez la facture signée par votre client et le livrable pour obtenir l’aide financière prévue.

Nouveauté! Dans l’idée d’accompagner les dispensateurs, la CSC a mis en ligne des vidéos explicatives (contrat de service, facture, ConsignO Cloud) sur le site Web des réseaux Agriconseils sous « Je suis conseiller/Capsules d’aide ». N’hésitez pas à les visionner!

Vous avez des questions? Contactez le réseau Agriconseils de votre région.

Essais de longue durée au CÉROM : les interactions (6 de 6)

Source : Gilles Tremblay, conseiller en grandes cultures au MAPAQ à Saint Hyacinthe, MAPAQ – Collaborateur : Marie Bipfubusa, Ph. D., chercheure en régie des cultures au CÉROM

Au Québec, il existe peu d’études de longue durée en cours de réalisation. L’une d’elles s’est amorcée en 2008 sur les terres du CÉROM, à Saint-Mathieu-de-Beloeil, en Montérégie. Dans une série d’articles de blogue, nous présentons les résultats obtenus au cours des dix premières années de l’essai, soit pour la période de 2008 à 2017. Dans ce dernier article, nous nous attarderons à l’effet des interactions entre les différents facteurs de l’étude, soit les régies, les rotations, la fertilisation et la gestion des résidus.

Les facteurs principaux

Pour débuter, parlons un peu des quatre grands facteurs principaux de l’étude en nous limitant uniquement à l’étude des rendements. L’effet de ces quatre facteurs a été évalué annuellement au cours des dix années de l’étude, pour un total de 40 analyses.

L’effet de la fertilisation a été significatif au cours de chacune des dix années de l’essai. L’effet de la rotation était le second facteur le plus fréquemment significatif, avec huit années sur dix. L’effet de la rotation n’a pas été significatif en 2008 et en 2011. L’effet de la régie et de la gestion des résidus suivaient respectivement avec six et cinq années. L’effet de l’un ou l’autre des quatre facteurs s’est avéré significatif à 29 reprises sur les 40 possibilités évaluées tout au long de l’étude, soit dans une proportion de près de 75 %.

Il est intéressant de constater que les facteurs principaux retenus dans notre étude aient tous eu des effets significatifs marqués sur les rendements en grains. Les analyses des résultats des cinq premiers articles se sont toutefois limitées uniquement aux effets simples des facteurs principaux. Dans des systèmes ouverts en grandes cultures, il y a de nombreux phénomènes hors de notre contrôle et il y a aussi des interactions possibles entre les facteurs sous notre contrôle. Toute expérimentation comportant plusieurs facteurs à l’étude est beaucoup plus simple à analyser lorsqu’il n’y a pas d’interactions significatives. Bien que la présence d’interactions rende plus difficile l’analyse des résultats…

Lisez la suite de l’article sur Agri-Réseau.

Essais de longue durée au CÉROM : effet des résidus (5 de 6)

Source : Gilles Tremblay, conseiller en grandes cultures au MAPAQ à Saint Hyacinthe, MAPAQ – Collaborateur : Marie Bipfubusa, Ph. D., chercheure en régie des cultures au CÉROM

Au Québec, il existe peu d’études de longue durée en cours de réalisation. L’une d’elles s’est amorcée en 2008 sur les terres du CÉROM, à Saint-Mathieu-de-Beloeil, en Montérégie. Dans une série d’articles de blogue, nous présentons les résultats obtenus au cours des dix premières années de l’essai, soit pour la période de 2008 à 2017. Dans le présent article, nous nous attarderons à l’effet de la gestion des résidus de culture, tous systèmes confondus. Les résidus étaient soit laissés à la surface du sol à la suite de la récolte de la culture principale, soit exportés. Les parcelles étaient par la suite labourées ou laissées en semis direct.

Exporter ou intégrer les résidus?

L’exportation ou l’intégration des résidus a eu des impacts significatifs sur les rendements en grains moyens des cultures au cours de trois des dix années de l’essai, soit en 2009, 2010 et 2014.
L’écart relatif le plus important a été observé en 2009. Les rendements moyens respectifs pour l’exportation et l’intégration des résidus de culture ont été de 3 973 et de 3 153 kg/ha, soit un écart de 820 kg/ha, ou de 26 % en valeur relative, en faveur de l’exportation des résidus.

En 2010, l’exportation des résidus s’est encore traduite par une augmentation des rendements moyens des cultures. En effet, les rendements moyens des cultures ont été de 6 446 et de 5 236 kg/ha respectivement pour l’exportation et l’intégration des résidus. Cette différence représente un écart de…

Lisez la suite de l’article sur Agri-Réseau.