Plaidoyer pour nos produits d’exception

Par Jean-Michel Bordron
Consultant en stratégies bioalimentaires, JMB Conseils 

Présenter aux marchés des produits qui se distinguent dans leur catégorie est la stratégie utilisée par ceux qui veulent faire leur place au soleil. C’est la stratégie de marque. Mais encore faut-il qu’il y ait une demande pour ces produits qui font de leurs acheteurs des êtres à part. En effet, il y a, dans ces achats, au-delà de la qualité intrinsèque des produits, l’expression d’un sentiment d’exception, d’appartenance à un groupe qui nous distingue de nos semblables.

Le secteur alimentaire n’échappe pas à cette logique de différenciation. Il en a même ouvert la voie. Non, à l’origine, pour des motifs de marketing (le mot n’existait pas encore), mais pour affirmer une dimension identitaire et culturelle. Et surtout pour défendre, à travers les produits, des territoires dans lesquels des gens voulaient continuer à vivre. C’est dans ce mouvement d’affirmation que sont nés au siècle dernier, en France, les appellations d’origine contrôlées. Des décennies plus tard…

Pour lire le texte complet, accédez au blogue.

Révision du Guide de référence du REA

Une communication du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) nous informe que le Guide de référence du Règlement sur les exploitations agricoles (REA) a fait l’objet d’une mise à jour qui est en ligne sur le site Internet du Ministère.

Le MDDELCC nous a transmis le message suivant :

« Bonjour,

Le Guide de référence du Règlement sur les exploitations agricoles (REA) a fait l’objet d’une mise à jour qui est en ligne sur le site Internet du Ministère. Il s’agit d’une révision qui visait principalement à préciser les informations relatives aux bâtiments d’élevage ainsi qu’à ajuster certaines informations en lien avec l’intégration des nouveaux seuils d’assujettissement à un avis de projet et à un certificat d’autorisation depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle Loi sur la qualité de l’environnement (LQE), le 23 mars 2017. Ces modifications sont surlignées en bleu. Les modifications surlignées en jaune de la précédente mise à jour sont toujours visibles.

Vous pouvez consulter le Guide en cliquant sur ce lien : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/milieu_agri/agricole/guide-reference-REA.pdf

Pour prendre connaissance rapidement des principaux changements effectués au Guide, vous pouvez consulter un document faisant état des faits saillants de cette mise à jour en cliquant sur ce lien : http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/milieu_agri/agricole/points-saillants.pdf

Enfin, nous vous informons que la section agricole du site Internet du MDDELCC a également été mise à jour, notamment afin de tenir compte des changements survenus à la suite de l’entrée en vigueur de la nouvelle LQE le 23 mars 2017.

Merci de faire cheminer ce message au sein de votre organisation.

Denis Lapointe, M.Sc. Biologie
Directeur
Direction de l’agroenvironnement et du milieu hydrique
Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques »

Les Éleveurs de porcs du Québec poursuivent leur engagement environnemental

Par Les Éleveurs de porcs du Québec

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– Fonds pour la réalisation de projets en agroenvironnement –

Les Éleveurs de porcs du Québec poursuivent leur engagement en matière de gestion de l’environnement visant à accompagner les entreprises porcines dans l’amélioration de leur performance environnementale. À cet effet, les Éleveurs de porcs souhaitent vous informer de la disponibilité d’un fonds pour la réalisation de projets en agroenvironnement.

  • Ces projets doivent être réalisés sur au moins une ou plusieurs entreprises porcines et avoir une portée collective.
  • Ces projets doivent être de nature technique et/ou technico-économique.
  • Les sommes allouées ne sont pas destinées à des projets de recherche. Ce fonds est destiné à des projets d’application dans le domaine de l’agroenvironnement.
  • Exemples de projets : amélioration de la gestion des lisiers, implantation de haies brise-vent, développement d’une grille d’analyse économique portant sur les haies brise-vent, utilisation de matelas de paille sur les fosses, aménagement de bandes riveraines, etc.

Les projets doivent être soumis, pour approbation, au comité cohabitation et environnement des Éleveurs de porcs du Québec accompagnés d’une résolution du conseil d’administration du groupe (syndicat) régional. Le comité cohabitation et environnement se réunira pour évaluer les projets qui lui sont présentés en fonction des critères d’évaluation.

Les critères d’évaluations sont les suivants :

  • Un montant maximal de 4 000 $ par projet;
  • Un seul projet par année est autorisé par groupe (syndicat) régional;
  • Le projet est novateur;
  • Le projet vise à mobiliser les producteurs de porcs de la région et à les sensibiliser à l’adoption de pratiques respectueuses de l’environnement;
  • Le projet doit comporter un volet de diffusion de l’information.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Mme Julie Moreau-Richard pour Les Éleveurs de porcs du Québec, soit par courriel à jmoreaurichard@leseleveursdeporcs.quebec ou en composant le 450 679-0540, poste 8772.

Téléchargez l’annonce officielle.

Une formation fort appréciée!

Les participants, lors de leur visite au champ, le 27 septembre 2017 | Crédit photo : CSC

Dans le cadre du projet sur la résistance des ennemis des cultures aux herbicides, la Coordination services-conseils (CSC) a organisé une formation. L’activité a eu lieu le 27 septembre dernier au CÉROM, à Saint-Mathieu-de-Beloeil.

La partie théorique a permis aux participants d’acquérir des connaissances sur les principales notions liées à la résistance des mauvaises herbes. Un exercice de rotation des groupes d’herbicides a été réalisé et un cas de résistance complexe et réel leur a été présenté. La partie pratique, qui proposait la visite d’un champ avec de l’herbe à poux résistante aux herbicides du groupe 2 a été particulièrement appréciée. Les techniques de dépistage et d’échantillonnage ont pu être mises en pratique.

Près de quinze conseillers ont participé à la formation. Ils lui ont accordé une note d’appréciation globale de 92 %! Voici les commentaires indiqués à la question « Ce que j’ai le plus apprécié » :

  • Le suivi dans le champ;
  • Les explications au champ pour identifier si nous sommes en présence de résistance;
  • La visite au champ;
  • Les trucs utilisables chez le producteur;
  • Le refresh des techniques pour approcher le sujet avec les producteurs;
  • Le professionnalisme des formateurs;
  • Les formateurs maîtrisaient très bien le sujet. J’ai beaucoup appris. Merci; je proviens d’un autre domaine que celui des grandes cultures, mais j’ai bien réussi à suivre malgré tout. J’ai aimé qu’il fût facile d’interagir avec les formateurs.

La CSC envisage d’offrir à nouveau cette activité dans d’autres régions. Si l’idée vous intéresse, veuillez contacter Michel Dupuis au 450 679-0540, poste 8738 ou à mdupuis@coordination-sc.org.

Ce projet a été réalisé dans le cadre du volet 4 du programme Prime-Vert 2013-2018 et il a bénéficié d’une aide financière du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) par l’entremise de la Stratégie phytosanitaire québécoise en agriculture 2011-2021.

Le service de mentorat en GIEC est maintenant offert à l’année!

Vous avez besoin d’aide pour faire des interventions phytosanitaires cet automne ou cherchez à développer des compétences en gestion intégrée des ennemis des cultures (GIEC)? Profitez de l’expertise d’une équipe de mentors spécialisés!

La Coordination services-conseils croit en l’approche de mentorat et vous propose, dès maintenant, un accompagnement sur douze mois au même tarif. Les mentors ont le mandat d’accompagner les conseillers dans l’amélioration de leur expertise en GIEC selon les saisons. Plusieurs éléments peuvent être réalisés en automne, entre autres :

  • Documenter le dossier des entreprises agricoles : champs, inventaire des pesticides, registre d’application;
  • Dépister les mauvaises herbes qu’il est préférable de contrôler à l’automne;
  • Identifier les mauvaises herbes présentes pour planifier les traitements de printemps;
  • Évaluer une culture implantée à l’automne pour éviter les problèmes de contrôle au printemps;
  • Dépister les ravageurs des semis;
  • Conseiller le producteur sur l’entretien et la fauche de bandes riveraines;
  • Régler les pulvérisateurs et planifier leur entreposage;
  • Planifier les achats de semences (notamment sans néonicotinoïdes) et valider la nécessité d’utiliser les semences traitées.

Contactez dès maintenant votre mentor pour planifier une rencontre. Vous n’êtes pas inscrit au service? Rendez-vous sur le site Web spécialement dédié à ce projet, le www.mentoratphyto.org.

Pour plus de renseignements, contactez M. Michel Dupuis au 450 679-0540, poste 8738 ou à mdupuis@coordination-sc.org.

La CSC au service de tous les dispensateurs de services-conseils

Pour bien appuyer les réseaux Agriconseils dans leur rôle de guichet unique de services-conseils et pour diffuser des informations essentielles à tous les dispensateurs, en 2014, la Coordination services-conseils (CSC) a créé l’infolettre La CSC vous informe!

Par ce bulletin électronique, nous tenons informés des dernières actualités tous ceux qui œuvrent en services-conseils au Québec et ce, peu importe leur spécialité. En effet, depuis la réorientation de sa mission en avril 2010, la CSC dessert tous les dispensateurs associés aux réseaux Agriconseils. C’est avec plaisir que nous continuerons à travailler auprès des conseillers en agroenvironnement, en gestion, en techniques de productions et dans tous les autres de champs de compétences. Vous avez des besoins pour lesquels vous aimeriez une solution? N’hésitez pas à nous en faire part!