Participation aux consultations du MAPAQ sur le PSC

La démarche d’amélioration du Programme services-conseils (PSC) amorcée par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) se poursuit en s’appuyant sur les quelque 250 répondants ayant participé au sondage réalisé au printemps dernier. Dans l’ensemble, les résultats identifient un certain nombre d’irritants liés au PSC, touchant tant les aides accordées que les procédures administratives. En ce qui concerne les relations avec les réseaux Agriconseils, les résultats montrent un niveau de satisfaction très appréciable. Enfin, la priorisation établie par les répondants, quant aux problématiques rencontrées et améliorations souhaitées, a permis d’établir des pistes d’action susceptibles de simplifier le PSC et de réduire sa lourdeur administrative.

Dans les prochaines semaines, la Direction de la planification et des programmes (DPP) amorcera une étape cruciale de la démarche, soit les consultations des conseillers et conseillères. Ces consultations permettront de valider les pistes d’action en termes de faisabilité, ainsi que d’amélioration au PSC et le cas échéant, de bonifier celles-ci. Afin de réaliser cette étape, des groupes de discussion seront constitués autour de domaines d’activité et de thématiques couvrant les améliorations du PSC. Les consultations se tiendront par visioconférence du 21 septembre au 9 octobre 2020.

Conseillers et conseillères agricoles, vous êtes donc invités à participer à ces consultations en vous inscrivant à partir du lien ci-dessous. Selon le domaine d’activité qui vous intéresse, vous pourrez sélectionner parmi les différentes dates de tenue de groupes de discussion, celles qui vous conviennent le mieux.

Ne manquez pas la chance de contribuer à l’amélioration du PSC, inscrivez-vous dès maintenant!

Pour toute question relative à la démarche en cours, vous êtes invité à communiquer avec l’équipe services-conseils à l’adresse électronique suivante : sc@mapaq.gouv.qc.ca

La Direction de la planification et des programmes

Essais de longue durée au CÉROM : effet des régies (2 de 6)

Source : Gilles Tremblay, conseiller en grandes cultures au MAPAQ à Saint Hyacinthe, MAPAQ – Collaborateur : Marie Bipfubusa, Ph. D., chercheure en régie des cultures au CÉROM

Au Québec, il existe peu d’études de longue durée dans le domaine agricole qui soient en cours de réalisation. L’une d’elle s’est amorcée en 2008 sur les terres du CÉROM, à Saint-Mathieu-de-Beloeil, en Montérégie. Dans une série d’articles de blogue, nous présentons les résultats obtenus au cours des dix premières années de l’essai, soit pour la période de 2008 à 2017. Pour simplifier l’analyse et l’interprétation, nous nous limiterons à ne présenter que les données relatives aux parcelles ayant reçu uniquement de la fertilisation minérale dans le cadre d’une rotation de trois ans selon la séquence maïs-soya-blé. Les deux modes de gestion des résidus (exportation et intégration) sont combinées dans la présentation de nos résultats.

Il est généralement reconnu qu’il existe une période de transition lorsque l’on passe d’une régie conventionnelle vers une régie en semis direct. Cette période peut varier, en moyenne, de trois à cinq ans ou plus selon les caractéristiques du sol, du type de la rotation (durée, cultures, etc.) et, bien sûr, des conditions météorologiques.

Lisez la suite de l’article sur Agri-Réseau.

Essais de longue durée au CÉROM : description (1 de 6)

Source : Gilles Tremblay, conseiller en grandes cultures au MAPAQ à Saint Hyacinthe, MAPAQ – Collaborateur : Bipfubusa, Ph. D., chercheure en régie des cultures au CÉROM

Les activités de recherche en agriculture se limitent, bien souvent, à des essais au champ de courte durée. Bien que les activités agricoles soient généralement exercées sur le long terme, les recherches effectuées au champ sont rarement financées sur des horizons de plus de 3 à 5 ans. Cette situation limite donc la mesure des réels changements provoqués par l’adoption des pratiques agricoles et des conséquences sur la durabilité de l’environnement agricole de celles-ci.

Au Québec, il existe peu d’études de longue durée actuellement en cours de réalisation. L’une d’elle s’est amorcée en 2008 sur les terres du CÉROM, à Saint-Mathieu-de-Beloeil, en Montérégie. La gestion des parcelles est sous la responsabilité directe du CÉROM, qui en assume aussi les coûts annuels de fonctionnement. La conception de l’essai est le fruit d’un travail conjoint avec des partenaires du MAPAQ, d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, de quelques universités et du CÉROM.

Les facteurs retenus

L’essai implanté au champ comporte quatre grands facteurs : le travail du sol (TS), la rotation (ROT), la fertilisation (FER) et la gestion des résidus de culture (RES). À ces quatre grands facteurs s’ajoutent aussi toutes les interactions pouvant jouer entre ces facteurs qu’elles soient simples, doubles ou triples. La présence d’interactions significatives entre un ou plusieurs facteurs rend beaucoup plus complexe l’interprétation des données. Or, il est bien connu que le monde du vivant est complexe et que l’interaction entre les facteurs nous permet de mieux en appréhender ses subtilités. Comme le dit l’expression, le diable est dans les détails.

Le travail du sol et les rotations

Nous avons retenu deux niveaux de travail du sol (TS). Le premier travail de sol était de type conventionnel, comportant un labour à l’automne à 20 cm de profondeur après la récolte des cultures, suivi de passages d’un vibroculteur avant le semis au printemps suivant. Le second travail du sol consistait au semis direct. Le passage d’un…

Lisez la suite de l’article sur Agri-Réseau.

Retour sur l’AGA 2020 de la CSC

Le 12 juin dernier s’est tenue l’assemblée générale annuelle (AGA) de la Coordination services-conseils (CSC). Dans le respect des exigences sanitaires, elle a eu lieu en webconférence et aucune partie publique n’a été présentée.

Cette rencontre a permis de faire le point sur les activités réalisées durant la dernière année. Saviez-vous que 280 conseillers ont participé à diverses activités de formation ou de perfectionnement? Étiez-vous au courant que le financement des services-conseils au Québec, par le biais du Programme services-conseils a atteint la somme de 28,9 millions de dollars dans la dernière année?

Pour en savoir davantage, nous vous invitons à prendre connaissance de notre rapport annuel 2019-2020. C’est avec fierté que nous le partageons.

Vos suggestions et vos commentaires sont les bienvenus à tout moment alors n’hésitez pas à nous les transmettre et à nous faire part de vos besoins.

Communiquez avec l’équipe.

Compilation des offres d’aide financière 2020-2021

Afin de faciliter le travail des dispensateurs qui offrent des services-conseils dans plusieurs régions, une compilation des offres d’aide financière des 13 réseaux Agriconseils de la province est disponible.

Cet outil vous permettra entre autres de mettre en évidence les bonifications régionales de chaque réseau. Cet aspect est particulièrement utile si vous faites affaires avec plusieurs réseaux différents. Consultez le fichier.

Autosuffisance : l’avenir est-il dans les serres?

Source : Véronique Leduc

Crédit photo : Erwan Hesry, Unsplash

L’autonomie alimentaire est sur toutes les lèvres, même celles du premier ministre François Legault. Parce que la crise actuelle vient souligner notre dépendance aux denrées venant de l’étranger ainsi que notre vulnérabilité face aux situations imprévues, il faut trouver des solutions. Est-ce que la culture en serre en fait partie?

De l’électricité et encore plus

Mais cette semaine, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) modérait les ardeurs et précisait qu’il faudrait plus que de l’électricité à bas prix pour augmenter la production en serre. Selon ce ministère, la culture en serre est au Québec un secteur en retard technologique, qui manque de financement et qui connaît d’autres problèmes tels qu’une main-d’œuvre onéreuse.

Une des problématiques soulevées par le ministère est que les quelques petites serres qui se trouvent présentement au Québec sont dispersées sur le territoire, ce qui rend difficile l’embauche et fait que les producteurs ne peuvent pas s’entraider. Un vaste projet de serres pour le Québec imaginé il y a quelques années aurait d’ailleurs avorté entre autres parce que cela posait problème aux principaux partenaires de se regrouper dans un secteur commun.

De plus, les 300 producteurs de légumes en serre de la province sont de petite taille et ont donc un rendement moins intéressant. Pour les faire grossir, il faudrait des investissements…

Lisez la suite de l’article sur le site Web avenues.ca.

Une première activité du service de mentorat en bovins de boucherie réussie!

Dans le cadre du service de mentorat en accompagnement des entreprises de bovins de boucherie, la Coordination services-conseils, en collaboration avec le Groupe Bovi-Expert, a organisé un webinaire qui a eu lieu le 23 avril dernier.

L’activité s’est déroulée sous le thème « La production bovine : les bonnes décisions en temps de crise ». Elle proposait une présentation de Mme Ann Fornasier (Producteurs de bovins du Québec) et de M. Michel Lemelin (Services-Conseils Michel Lemelin) ainsi qu’un moment de discussion et d’échanges entre les participants.

Le sondage de satisfaction lancé à la suite du webinaire indique un taux d’appréciation de 83 %. La totalité des participants désirent renouveler l’expérience. Finalement, parmi les commentaires reçus on y retrouve : « Faire des rencontres d’échanges virtuels plus souvent ». L’activité

Le service de mentorat en accompagnement des entreprises de bovins de boucherie offre la possibilité d’obtenir des informations et de l’accompagnement dans ce domaine à l’aide de conseillers d’expérience, les mentors. Inscrivez-vous en ligne.