Congrès de l’OAQ : « S’impliquer davantage dans la société »

Source : Lionel Levac

L’Ordre des agronomes du Québec (OAQ) souhaite que ses membres soient davantage impliqués dans la société québécoise. Il en sera largement question lors du congrès annuel de l’Ordre, les 23 et 24 septembre 2021.

Le congrès sera tenu virtuellement et déjà 450 membres y sont inscrits. Le thème de l’événement est AGRONOME ET SOCIÉTÉ : PARTENAIRES DE CHANGEMENT.

La Présidente de l’OAQ, Martine Giguère, souhaite une participation encore plus importante au Congrès, étant donnée l’importance des thèmes abordés et des actions futures de l’Ordre professionnel.

Lionel Levac s’est entretenu avec Martine Giguère.

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Processus d’amélioration continue du service à la clientèle

Saviez-vous que l’un des mandats de la Coordination services-conseils est d’offrir le soutien nécessaire pour le bon fonctionnement des réseaux Agriconseils? C’est dans cet esprit qu’un processus d’amélioration continue du service à la clientèle a été mis en place pour permettre de gérer adéquatement les insatisfactions. Celles-ci peuvent concerner les prestations de services-conseils offertes par les dispensateurs inscrits aux réseaux Agriconseils ou les services offerts par un réseau Agriconseils. Ce processus d’amélioration continue a été mis en place il y a 5 ans.

Ainsi, une entreprise agricole qui n’est pas satisfaite d’un service-conseil reçu ou un dispensateur qui se considère lésé dans la façon dont un réseau Agriconseils a traité sa demande a la possibilité de faire connaître son insatisfaction. Dépendamment de la partie intimée dans la plainte, le cheminement de celle-ci diffère. Le réseau concerné traite les plaintes portant sur un dispensateur tandis que le comité de coordination traite celles concernant un réseau.

Vous avez une insatisfaction à formuler? Téléchargez le formulaire.

Le secret le mieux gardé : la rétroaction constructive!

Source : Fannie Barrette, M.Sc., D.Ps. (candidate), consultante en psychologie organisationnelle

Crédit : Jason Rosewell, Unsplash

Notre équipe a partagé en juillet dernier une réflexion via notre infolettre sur l’importance de soutenir le développement des leaders au sein de votre organisation. Aujourd’hui, nous vous proposons de jeter un regard sur l’une des pratiques les plus essentielles à maîtriser pour tout leader souhaitant notamment accéder à un poste de gestion : savoir partager de la rétroaction constructive (qu’on appelle aussi parfois, feedback). Bien que cette pratique peut paraître bien simpliste et accessible, ceux et celles qui en font l’application régulière savent combien elle peut être assez complexe en réalité. Pensez vous-même à certaines expériences récentes où des collègues, des collaborateurs externes ou l’un de vos supérieurs immédiats vous ont personnellement adressé une rétroaction.

Seriez-vous en mesure d’affirmer avec confiance que :

  • Vous saviez exactement sur quoi portait la rétroaction (comportement, geste, attitude, action concrète et observable)?
  • Vous sentiez que cette personne était sincère et directe (pas de détours, de « remplissage de conversation », ou une vague impression qu’on essaie de vous faire comprendre quelque chose)?
  • La rétroaction a généré pour vous une réelle prise de conscience ou l’enrichissement de votre propre connaissance de soi (liée par exemple à une piste de développement, à une qualité personnelle ou à une zone aveugle soudainement mise en lumière)?
  • Le partage de cette rétroaction a permis de renforcer votre relation avec celui ou celle qui en est à l’origine?

Ces quelques questions représentent certains des aspects les plus difficiles à maîtriser dans le partage d’une rétroaction, et conséquemment ceux qui génèrent la construction d’émotions négatives entourant cet exercice (que l’on soit la personne qui offre ou qui reçoit la rétroaction, d’ailleurs!). Mais comment fait-on alors pour offrir une rétroaction constructive, sans cultiver une spirale d’inconfort chez soi et chez l’autre?

Problème

Il est normal d’éprouver de la difficulté à exercer habilement cette pratique de la rétroaction constructive. Bien que fondamentales au rôle de gestion, peu de leaders sont dûment formées et accompagnées pour développer cette habileté. L’invitation qui vous est lancée aujourd’hui est de questionner et analyser plus particulièrement la maîtrise qu’ont les gestionnaires de votre organisation de cette compétence, et déterminer s’il s’agit d’une zone de développement généralisée (une majorité de gestionnaires ne maîtrisant pas la compétence) ou d’un besoin ciblé à quelques personnes seulement (une majorité de gestionnaires maîtrisant bien la compétence).

À cet instant précis, vous avez sans doute l’instinct de vous demander : « D’abord, dans notre organisation, qu’est-ce qui définit une personne qui maîtrise parfaitement, beaucoup, assez, un peu ou pas du tout ce savoir-faire? ». Quels comportements, quels gestes et quelles attitudes distinguent chacun des niveaux de compétence? Des éléments de réponse vous viennent probablement en tête à l’instant. Permettez-vous de les noter dès maintenant! Pour soutenir votre réflexion (et peut-être susciter d’autres idées!), nous vous partageons dès maintenant quelques points sur lesquels porter une attention particulière.

Lisez la suite sur le site Web de DOC Services Conseils.

Des projets innovants pour valoriser les luzernières

Crédit : AAC | L’honorable Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, M. Louis Dionne, Coordination services-conseils, M. Maxime Leduc, Ph. D., agr., M. Saifuzzaman, Université McGill, M. Cedric Macleod, Association Canadienne pour les plantes fourragères, M. Viacheslav I. Adamchuk, Ph. D., P. Eng, Université McGill, Mme Krystal Coddington, agr., Club agroenvironmental de l’Estrie et M. Marie-Antoine Roy, Bergeries Malvibois et Newport, lors de la conférence de presse du 19 juillet 2021 annonçant des investissements significatifs visant à soutenir les secteurs fourrager et herbager du Canada pour améliorer le rendement et la valeur nutritive du fourrage, à Sawyerville.

La Coordination services-conseils, en collaboration avec l’Association canadienne des plantes fourragères et de plusieurs chercheurs de différents horizons (Université McGill, INRS, Université du Wisconsin et Effigis), a débuté deux vastes projets déterminants pour la culture de la luzerne.

Le premier projet vise à mettre au point un outil permettant d’améliorer le rendement et la valeur nutritive du fourrage des champs de luzerne à l’aide de l’intelligence artificielle. Plus spécifiquement, ce projet permettra d’identifier les variables agronomiques, climatiques et les caractéristiques liées au sol affectant les rendements et la valeur nutritive de la luzerne. Éventuellement, cet outil pourra aussi prédire avec une bonne fiabilité le rendement potentiel et la valeur nutritive de la luzerne à partir d’analyses de sol et des conditions spécifiques d’un champ. Environ 80 entreprises du Québec et des provinces maritimes sont impliquées et plus de 20 conseillers y contribueront.

Le second projet vise le développement d’un outil d’aide à la décision concernant la survie hivernale des luzernières et leur persistance. Ainsi, nous souhaitons doter les producteurs d’un outil leur permettant de prédire la survie hivernale de leur luzernière. Pour y parvenir, le projet identifiera les zones et les facteurs liés à une faible survie et développera un algorithme permettant de prédire les impacts sur la survie et la persistance de pratiques ciblées en fonction des variables spécifiques à un champ. Plus de 245 entreprises agricoles sont impliquées dans ce projet, réparties dans les provinces suivantes : Québec, Ontario et Manitoba. Une trentaine de conseillers ont accepté de faire le lien avec ces entreprises et d’y recueillir une série d’informations selon des protocoles développés spécifiquement pour ce projet.

Pour réaliser ces ambitieux projets, l’Association canadienne des plantes fourragères a obtenu un financement de près de 2 millions de dollars dans le cadre du Programme canadien des priorités stratégiques de l’agriculture d’Agriculture et Agroalimentaire Canada.

Partenaires et conseillers participants aux deux projets
Logos des partenaires et conseillers participants aux deux projets

Démarche d’amélioration – PSC 2018-2023

La Coordination services-conseils (CSC) propose de courtes capsules qui résument les principaux changements au Programme services-conseils (PSC) qui seront mis en place en 2021. Rappelons que ces améliorations ont été annoncées lors des rencontres tenues par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, les réseaux Agriconseils et la CSC les 16, 17 et 18 mars dernier.

Afin de faciliter la consultation, ces capsules seront regroupées sur le site Web de la CSC, dans la section « Nouvelles », sous la thématique « Capsules : Améliorations PSC 2018-2023 ».

Téléchargez la présentation et le résumé des améliorations du PSC prévues pour 2021-2022.

Pour toute question concernant les améliorations au PSC, contactez le réseau Agriconseils de votre région.

Capsules d’aide sur les contrats de service et les factures
Dans le cadre de la démarche d’amélioration du PSC, deux capsules d’aide destinées aux dispensateurs ont été mises à jour. Celles-ci présentent les obligations pour les contrats de service et les factures dans le cadre d’un service-conseil subventionné.

Vous trouverez ces vidéos explicatives sur le site Web des réseaux Agriconseils dans la section « Je suis conseiller/Capsules d’aide ».

4 conseils pour amorcer une réflexion sur la gestion des connaissances

Source : Sapiens Conseils

Vous profitez de l’été et du rythme ralenti de vos affaires pour pousser un peu plus loin votre réflexion sur la gestion des connaissances au sein de votre organisation? Voici quatre conseils pour un exercice enrichissant.

Par quoi commencer? Par un diagnostic de la situation.

Pour optimiser sa gestion des connaissances, il faut débuter par un diagnostic pour établir :

  • les connaissances à préserver et à partager, appelées les « connaissances critiques »
  • les personnes qui doivent être interpellées dans l’ensemble de l’exercice, soit les personnes possédant les connaissances en question et celles les plus en mesure de profiter de leur acquisition.

Dresser un état de la situation constitue une première étape incontournable. Prévoyez l’imprévisible : départs à la retraite, embauche massive, changements apportés par de nouvelles orientations d’affaires, etc. Une foule d’événements peuvent influer sur les connaissances et compétences à maintenir et à développer. Bref, à gérer pour assurer que la performance organisationnelle soit au rendez-vous.

Pensez à un investissement global qui profitera à tous

Une stratégie durable et porteuse peut intégrer des mécanismes à l’échelle des individus, par exemple pour le transfert de connaissances et d’expertise entre deux personnes à l’occasion d’un départ. Mais une solide stratégie de gestion des connaissances va au-delà du simple transfert entre deux travailleurs. Bien que de nombreuses organisations se limitent à cette dimension croyant que cela suffit, cette dernière ne constitue qu’un volet de la gestion des connaissances et l’organisation doit plutôt être vue et prise en compte dans son ensemble.

Penser globalement et impliquer l’ensemble des employés dans des processus d’échange de connaissances collectifs procurera de meilleurs résultats et contribuera notamment à diminuer la pression sur l’organisation lors d’un départ, surtout s’il arrive à l’impromptu. Une solution axée uniquement sur un mécanisme de transfert de connaissances entre deux individus aura peu d’impact sur le plan organisationnel.

Apprenez à vos employés à apprendre

Ne vous limitez pas à une stratégie de préservation des connaissances lors du départ à la retraite d’un employé. Les connaissances sont périssables. Selon leur nature – factuelle, analytique – elles se dégraderont plus ou moins vite.

Pensez à l’enrichissement continu des connaissances au sein de votre équipe…

Lisez la suite sur le site Web de Sapiens Conseils.

D’abord, se mettre dans la peau du client

Source : Françoise Beaudet et Benoît Beaudet, experts en commercilaisation, En pratique…

Vous prévoyez de refaire votre site web. Qui passe en premier? Le client ou la technologie?

Le client bien-sûr!

POURQUOI « SE METTRE D’ABORD DANS LA PEAU DU CLIENT »?

Pour créer LA RELATION!
Parce qu’on est tous humains, on a besoin de se connecter les uns aux autres. Pas de relation possible sans créer de liens!

Dans cette optique, pour nouer une relation de confiance avec vous, votre client a besoin de se reconnaître. Lorsqu’il se reconnait, il a le sentiment d’être d’égal à égal avec vous. Il a confiance d’être au bon endroit, avec la bonne personne pour l’aider.

Une erreur courante est de parler de vous en premier. Vos expériences, vos compétences, vos services…on l’a tous fait au moins une fois (si ce n’est pas plus…). Parler de vos clients AVANT de parler de vous est une stratégie gagnante.

Lisez la suite sur le site Web En pratique…