Conférence et discussion sur les nouvelles fiches sur le désherbage réalisées par le CRAAQ

En collaboration avec Mme Maryse Leblanc de l’IRDA, la Coordination services-conseils (CSC) organise une conférence Internet pour présenter les nouvelles fiches sur le désherbage réalisées par le CRAAQ : Outils de désherbage physique en production maraîchère. Mme Leblanc prendra quelques minutes avec nous pour présenter le document et décrire le contenu de certaines fiches.

Cette présentation d’une durée de 30 à 45 minutes sera suivie d’une discussion avec les participants. L’activité se tiendra le 25 juin prochain sous forme de webinaire. Elle est ouverte à tous.

Pour plus de détails, téléchargez l’invitation.

Inscrivez-vous en ligne avant le 23 juin 2020 via le site Web de la CSC.

Retour sur l’AGA 2020 de la CSC

Le 12 juin dernier s’est tenue l’assemblée générale annuelle (AGA) de la Coordination services-conseils (CSC). Dans le respect des exigences sanitaires, elle a eu lieu en webconférence et aucune partie publique n’a été présentée.

Cette rencontre a permis de faire le point sur les activités réalisées durant la dernière année. Saviez-vous que 280 conseillers ont participé à diverses activités de formation ou de perfectionnement? Étiez-vous au courant que le financement des services-conseils au Québec, par le biais du Programme services-conseils a atteint la somme de 28,9 millions de dollars dans la dernière année?

Pour en savoir davantage, nous vous invitons à prendre connaissance de notre rapport annuel 2019-2020. C’est avec fierté que nous le partageons.

Vos suggestions et vos commentaires sont les bienvenus à tout moment alors n’hésitez pas à nous les transmettre et à nous faire part de vos besoins.

Communiquez avec l’équipe.

Conférence et discussion sur les engrais à efficacité améliorée (EEF)

En collaboration avec M. Louis Robert du MAPAQ – Direction régionale de la Montérégie-Est, la Coordination services-conseils (CSC) organise une conférence Internet sur la fertilisation dont le titre est : Les engrais à efficacité améliorée (EEF). Les EEF sont des engrais azotés, relativement nouveaux sur le marché, qui nous sont offerts avec la promesse de relâcher leur azote de façon mieux synchronisée que les engrais conventionnels.

Cette présentation d’une durée de 30 à 45 minutes sera suivie d’une discussion avec les participants. L’activité se tiendra le 11 juin prochain sous forme de webinaire. Elle est ouverte à tous les dispensateurs de services-conseils.

Pour plus de détails, téléchargez l’invitation.

Inscrivez-vous en ligne avant le 9 juin 2020 via le site Web de la CSC.

Portrait des services-conseils destinés aux entreprises agricoles d’agrotourisme en 2020 pour les entrepreneurs

Durant le printemps 2020, le projet[1] « Diagnostic sur l’offre et les besoins en matière de services-conseils destinés aux entreprises agricoles d’agrotourisme et misant sur des stratégies de mise en marché de proximité » a été lancé et a pris fin tout juste avant la pandémie (COVID-19). L’objectif de ce projet vise à brosser un portrait de l’offre et des besoins en matière de services-conseils destinés aux entreprises agricoles en agrotourisme.

Des rencontres avec des entrepreneurs (ainsi qu’un sondage aux conseillers) ont été réalisés en collaboration avec les organismes suivants :

  • Association de l’agrotourisme et du tourisme gourmand du Québec (AATGQ)
  • Association des marchés publics du Québec (AMPQ)
  • Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE)
  • Coordination services-conseils (CSC)
  • L’Union des producteurs agricoles (UPA)
  • Laboratoire sur l’agriculture urbaine (AU-LAB)
  • Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ)
  • Société du réseau Écomusée (SRÉ)

Le taux de participation a été de 11,7 %.

Vous trouverez ci-dessous les forces et les faiblesses dont nous ont fait mention les entrepreneurs lors des groupes de discussion.

Les forces des entrepreneurs

  1. La visite des agronomes rattachés à chacune des entreprises a atteint un rythme de croisière. La confiance est établie entre les agronomes et les entrepreneurs;
  2. De nombreuses formations sont accessibles pour les entrepreneurs pour tous les types de production;
  3. Les clients des entreprises agrotouristiques apprennent à connaître les produits en participant aux activités organisées. Cette immersion génère un grand respect du travail effectué par les entrepreneurs;
  4. Les entrepreneurs sont avant tout des agriculteurs. Ils apprennent à développer leur autonomie face aux compétences rattachées à l’agrotourisme et la mise en marché de proximité;
  5. Les entrepreneurs sont passionnés par leur travail.

Les faiblesses des entrepreneurs

  1. Il est plus difficile de développer des services-conseils étant donné que les besoins des entrepreneurs sont divergents : certains ont débuté leurs activités depuis peu alors que d’autres sont en activité depuis longtemps; voir même à l’étape de la relève. Les problématiques auxquelles ils font face sont donc très différentes;
  2. La qualité des services offerts par les entrepreneurs n’est pas homogène d’un entrepreneur agrotouristique à l’autre. Cela nuit à la diffusion d’une image forte, crédible. Le bouche à oreille en est teinté;
  3. L’importante charge de travail (agriculture, famille, administration, tourisme) fait que les entrepreneurs ont de la difficulté à dégager des périodes de ressourcement et de formation dans des domaines cruciaux pour eux : accueil de la clientèle, promotion touristique et connaissance du marché;
  4. Les entrepreneurs perçoivent les prix des services-conseils comme étant trop élevés.

Quant à elles, les recommandations sont émises par les membres du comité de validation issus des organismes cités plus haut.

Les recommandations

  1. Bâtir un outil qui permet de faire le diagnostic général de l’entreprise en ligne;
  2. Appuyer le développement des compétences des entrepreneurs par les ateliers de codéveloppement à thématique commune (ex. : 8 participants, 10 rencontres de 2 heures réparties sur 10 mois en personne ou via une plateforme Web);
  3. Faire connaître l’existence des programmes en services-conseils et pour la réalisation des conseils reçus pour les métiers du Web et du design;
  4. Faire connaître la niche agrotouristique aux métiers en demande (ex. : Web et design);
  5. Mettre en place un projet-pilote afin d’élaborer le cadre d’intervention pour l’utilisation du coaching comme moyen de développement;
  6. Inciter les conseillers qui utilisent les programmes de financement des services dont le suivi est essentiel (ex. : plan de commercialisation, plan de communication) à réserver un pourcentage des services facturés au suivi;
  7. Renforcer la visibilité des réseaux Agriconseils et des programmes offerts par une stratégie de communication;
  8. Faire des réseaux Agriconseils le guichet unique de référencement;
  9. Financer une fonctionnalité spécifique pour l’agrotourisme et la mise en marché de proximité au sien du répertoire des conseillers en cours de développement.

Ce résumé ne tient compte que des informations concernant les entrepreneurs. Le rapport du projet inclut aussi les données spécifiques destinées aux services-conseils et aux organismes.

Cliquez sur le lien du rapport du projet pour le lire dans son entièreté.

Les membres du comité de validation remercient tous les entrepreneurs qui ont participé aux groupes de discussion.

Pour toute question, vous pouvez rejoindre Carine Burnot par téléphone au 514 222-9449 ou par courriel à carine.burnot@gmail.com.

[1] Projet financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

Portrait des services-conseils destinés aux entreprises agricoles d’agrotourisme en 2020 pour les conseillers

Durant le printemps 2020, le projet[1] « Diagnostic sur l’offre et les besoins en matière de services-conseils destinés aux entreprises agricoles d’agrotourisme et misant sur des stratégies de mise en marché de proximité » a été lancé et a pris fin tout juste avant la pandémie (COVID-19). L’objectif de ce projet vise à brosser un portrait de l’offre et des besoins en matière de services-conseils destinés aux entreprises agricoles en agrotourisme.

Un sondage envoyé aux conseillers ainsi que des groupes de discussion avec des entrepreneurs ont été réalisés en collaboration avec les organismes suivants :

  • Association de l’agrotourisme et du tourisme gourmand du Québec (AATGQ)
  • Association des marchés publics du Québec (AMPQ)
  • Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE)
  • Coordination services-conseils (CSC)
  • L’Union des producteurs agricoles (UPA)
  • Laboratoire sur l’agriculture urbaine (AU-LAB)
  • Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ)
  • Société du réseau Écomusée (SRÉ)

Le taux de participation a été de 29,4 %.

Vous trouverez ci-dessous les forces et les faiblesses dont nous ont fait mention les conseillers qui ont répondu au sondage.

Les forces des services-conseils

  1. La satisfaction des clients est une des principales préoccupations des conseillers;
  2. Les conseillers sont très scolarisés (83 % ont un niveau universitaire du premier ou second cycle) et expérimentés (89 % ont plus de 5 ans en lien avec l’expertise qu’ils offrent);
  3. Toutes les régions du Québec sont couvertes;
  4. Les réseaux Agriconseils, les ministères et organismes provinciaux sont des maillages par lesquels les conseillers développent leur clientèle;
  5. Les conseillers sont optimistes face au marché de l’agrotourisme;
  6. Des services « hors conseil », favorisant le développement des compétences, font leur apparition : coachs, formateurs, conférenciers, audits.

Les faiblesses des services-conseils

  1. L’adéquation entre le besoin du client, le tarif horaire et l’enveloppe disponible n’est pas toujours facile à atteindre;
  2. Les offres en services-conseils faites par chacun des conseillers sont mal connues;
  3. Les ressources pour favoriser l’approche multidisciplinaire entre conseillers se limitent à leur propre réseau de connaissances;
  4. Plusieurs conseillers vont prendre leur retraite dans les prochaines années. Il n’y a pas d’encadrement pour assurer la relève;
  5. L’absence de processus de validation de l’expertise des conseillers crée une incertitude chez les entrepreneurs;
  6. Les entrepreneurs ont de nouveaux besoins (ex. : Web, design). Peu de conseillers actuels la détiennent;
  7. Il n’y a pas de guichet électronique de recherche des services-conseils. Le service de référencement gratuit offert par les réseaux Agriconseils est peu connu;
  8. La qualité des plans de commercialisation est très variable;
  9. Les conseillers qui transfèrent leurs expertises par le biais de sessions de formation ont peu d’expérience sur la manière dont les adultes apprennent. Il en résulte des journées chargées en contenu et peu d’activités d’apprentissage. Le taux de rétention varie entre 10 % et 30 % chez les apprenants. C’est un retour sur investissement assez faible étant donné la charge de travail des entrepreneurs.

Quant à elles, les recommandations sont émises par les membres du comité de validation issus des organismes cités plus haut.

Les recommandations

  1. Faire connaître l’existence des programmes en services-conseils et pour la réalisation des conseils reçus pour les métiers du Web et du design;
  2. Renforcer la visibilité des réseaux Agriconseils et des programmes offerts par une stratégie de communication;
  3. Faire des réseaux Agriconseils le guichet unique de référencement;
  4. Offrir des moyens de développement en « rôle conseil/approche-client » aux conseillers qui en éprouvent le besoin;
  5. Offrir des moyens de développement en « animation de formations/conférences » (formations, mentorat, etc.) aux conseillers qui en éprouvent le besoin;
  6. Mettre en place un projet-pilote afin d’élaborer le cadre d’intervention pour l’utilisation du coaching comme moyen de développement;
  7. Faire connaître la niche agrotouristique aux métiers en demande (ex. : Web et design);
  8. Financer une fonctionnalité spécifique pour l’agrotourisme et la mise en marché de proximité au sien du répertoire des conseillers en cours de développement;
  9. Inciter les conseillers qui utilisent les programmes de financement des services dont le suivi est essentiel (ex. : plan de commercialisation, plan de communication) à réserver un pourcentage des services facturés au suivi;
  10. Bâtir un outil qui permet de faire le diagnostic général de l’entreprise en ligne.

Ce résumé ne tient compte que des informations concernant les services-conseils offerts par les conseillers. Le rapport du projet inclut aussi les données spécifiques destinées aux entrepreneurs et aux organismes.

Cliquez sur le lien du rapport du projet pour le lire dans son entièreté.

Les membres du comité de validation remercient tous les conseillers qui ont participé au sondage.

Pour toute question, vous pouvez rejoindre Carine Burnot par téléphone au 514 222-9449 ou par courriel à carine.burnot@gmail.com.

[1] Projet financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

Dépister la résistance des mauvaises herbes

Plusieurs mauvaises herbes sont présentes au champ malgré le traitement herbicide effectué dans de bonnes conditions. Est-ce qu’il s’agit de résistance? Sachez découvrir les indices pertinents et faire des observations appropriées sur le terrain afin d’effectuer un bon diagnostic.

Visionnez la vidéo « Le dépistage de la résistance des mauvaises herbes » et vous serez mieux outillé pour accomplir ce travail.

N’hésitez pas à consulter la section « Phytoprotection » du site Web de la Coordination services-conseils afin de connaître tous les outils disponibles.

OptiSoya peut vous aider

Choisir l’herbicide approprié est tout un défi! Il faut tenir compte entre autres des mauvaises herbes à traiter, de leur stade et du stade de la culture tout en prenant en considération les risques pour l’environnement et pour l’utilisateur.

OptiSoya peut vous aider! Cet outil d’aide à la décision pour le désherbage à moindre risque dans la culture du soya rassemble les indices de risques pour les traitements herbicides disponibles commercialement dans la culture du soya.

Que le soya soit cultivé en semis direct, avec travail réduit, sur billon ou suite à un labour, l’outil offre la possibilité de tenir compte de ces situations. Les différentes fonctions vous permettront de sélectionner la période d’intervention et les mauvaises herbes qui s’appliquent à votre situation pour les variétés de soya tolérantes ou pas aux herbicides.

Utilisez la version dynamique afin de sélectionner les variables qui vous intéressent ou consultez la version PDF non modifiable.