Essais de longue durée au CÉROM : effets de la fertilisation (4 de 6)

Source : Gilles Tremblay, conseiller en grandes cultures au MAPAQ à Saint Hyacinthe, MAPAQ – Collaborateur : Marie Bipfubusa, Ph. D., chercheure en régie des cultures au CÉROM

Au Québec, il existe peu d’études de longue durée en cours de réalisation. L’une d’elle s’est amorcée en 2008 sur les terres du CÉROM, à Saint-Mathieu-de-Beloeil, en Montérégie. Dans une série d’articles de blogue, nous présentons les résultats obtenus au cours des dix premières années de l’essai, soit pour la période de 2008 à 2017. Dans le présent article, nous nous attarderons à l’effet de la fertilisation.

Sommaire de l’effet « fertilisation »

Selon les observations réalisées au cours des dix premières années de l’essai, la fertilisation minérale constitue un intrant fondamental en grandes cultures. L’azote constitue généralement l’élément le plus limitant à l’obtention de bons rendements en grandes cultures, hormis les légumineuses, bien sûr. Toutefois, l’importance de la fertilisation varie selon l’espèce ensemencée de même que l’utilisation ou non de la rotation de cultures. Bien entendu, les fluctuations annuelles des conditions météorologiques peuvent influencer fortement les rendements des cultures en favorisant ou non la contribution du sol par les processus de minéralisation…

Lisez la suite de l’article sur Agri-Réseau.

Présentation de l’équipe de travail de la CSC

Dans l’édition précédente de cette infolettre, nous vous avons présenté l’équipe de travail de la Coordination services-conseils (CSC). Au cours des prochaines parutions, nous dresserons les portraits individuels du personnel afin de mieux vous familiariser avec l’équipe.

Cette semaine, nous vous présentons Mme Denise Rouleau, conseillère en développement organisationnel.

Denise fait partie de l’équipe depuis 10 ans déjà. Elle connait très bien les particularités du domaine de l’agroenvironnement du Programme services-conseils. Denise travaille, entre autres en soutien aux réseaux Agriconseils pour toute question sur le PAA ou les différentes actions en suivi au PAA.

Pour rejoindre l’un des membres de l’équipe, consultez le site Web de la CSC.

Essais de longue durée au CÉROM : effet des rotations (3 de 6)

Source : Gilles Tremblay, conseiller en grandes cultures au MAPAQ à Saint Hyacinthe, MAPAQ – Collaborateur : Marie Bipfubusa, Ph. D., chercheure en régie des cultures au CÉROM

Au Québec, il existe peu d’études de longue durée en cours de réalisation. L’une d’elle s’est amorcée en 2008 sur les terres du CÉROM, à Saint-Mathieu-de-Beloeil, en Montérégie. Dans une série d’articles de blogue, nous présentons les résultats obtenus au cours des dix premières années de l’essai, soit pour la période de 2008 à 2017. Dans le présent article, nous nous attarderons à l’effet des rotations, tout particulièrement à l’effet de la rotation à trois cultures (maïs-soya-blé) comparativement à la monoculture de maïs-grain.

Nous discuterons de l’effet des rotations en retenant les années 2008, 2011, 2014 et 2017. L’année 2008 est retenue parce qu’il s’agit de l’année d’implantation de l’essai. Les trois autres années correspondent au début de chacun des cycles de l’assolement de trois ans. Toutes les parcelles sont alors ensemencées en maïs-grain, ce qui permet de faciliter les comparaisons entre les rotations. Pour simplifier l’analyse et l’interprétation, nous nous limiterons à ne présenter que les données relatives aux parcelles ayant reçu uniquement de la fertilisation minérale.

Lisez la suite de l’article sur Agri-Réseau.

Participation aux consultations du MAPAQ sur le PSC

La démarche d’amélioration du Programme services-conseils (PSC) amorcée par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) se poursuit en s’appuyant sur les quelque 250 répondants ayant participé au sondage réalisé au printemps dernier. Dans l’ensemble, les résultats identifient un certain nombre d’irritants liés au PSC, touchant tant les aides accordées que les procédures administratives. En ce qui concerne les relations avec les réseaux Agriconseils, les résultats montrent un niveau de satisfaction très appréciable. Enfin, la priorisation établie par les répondants, quant aux problématiques rencontrées et améliorations souhaitées, a permis d’établir des pistes d’action susceptibles de simplifier le PSC et de réduire sa lourdeur administrative.

Dans les prochaines semaines, la Direction de la planification et des programmes (DPP) amorcera une étape cruciale de la démarche, soit les consultations des conseillers et conseillères. Ces consultations permettront de valider les pistes d’action en termes de faisabilité, ainsi que d’amélioration au PSC et le cas échéant, de bonifier celles-ci. Afin de réaliser cette étape, des groupes de discussion seront constitués autour de domaines d’activité et de thématiques couvrant les améliorations du PSC. Les consultations se tiendront par visioconférence du 21 septembre au 9 octobre 2020.

Conseillers et conseillères agricoles, vous êtes donc invités à participer à ces consultations en vous inscrivant à partir du lien ci-dessous. Selon le domaine d’activité qui vous intéresse, vous pourrez sélectionner parmi les différentes dates de tenue de groupes de discussion, celles qui vous conviennent le mieux.

Ne manquez pas la chance de contribuer à l’amélioration du PSC, inscrivez-vous dès maintenant!

Pour toute question relative à la démarche en cours, vous êtes invité à communiquer avec l’équipe services-conseils à l’adresse électronique suivante : sc@mapaq.gouv.qc.ca

La Direction de la planification et des programmes

Nouveau projet avec de vitrines en conservation des sols avec Équiterre

La Coordination services-conseils (CSC) travaille en partenariat avec Équiterre sur un projet de vitrines technologiques portant sur des approches de conservation des sols en grandes cultures conventionnelles. L’objectif global de ce projet s’échelonnant sur trois ans (2020-2023) est d’accroître la résilience des entreprises agricoles québécoises et la protection des capacités de production à long terme.

Pour ce faire, les vitrines de démonstration mettront en lumière des producteurs de grandes cultures qui mettent en place un ensemble de pratiques ayant fait leurs preuves dans la littérature scientifique comme étant bénéfiques pour l’environnement et la santé des sols, dans le but de susciter l’intérêt pour ces pratiques et de favoriser leur adoption chez un plus grand nombre d’agriculteurs québécois.

Les entreprises agricoles participantes seront choisies pour leur approche comportant un amalgame de pratiques de conservation des sols, soit au moins 2 des 3 familles de pratiques suivantes : travail réduit du sol, augmentation de la diversité des cultures et réduction de la compaction des sols. Leur sélection favorisera aussi une diversité de types de sols et de systèmes culturaux. Les vitrines viseront principalement des producteurs spécialisés en grandes cultures et incluront également des producteurs laitiers et porcins produisant des grandes cultures. Les régions visées sont : la Montérégie, le Centre-du-Québec, la Mauricie, Lanaudière et/ou la Chaudière-Appalaches.

À partir des critères définis avec le comité dans le cadre du projet, chaque entreprise sélectionnée devra : s’engager pour une période de 3 ans (pour les fermes de l’an 1) – 2 ans (pour les fermes de l’an 2) et garantir le respect des consignes reliées à la réalisation du projet. De plus, toutes les entreprises devront s’engager à : tenir 2 journées de vitrines, fournir l’ensemble des données agronomiques et économiques identifiées par le comité de suivi et autoriser la publication des indicateurs élaborés par le comité de suivi.

En raison de la COVID-19, les vitrines seront virtuelles à l’an 1. Si le contexte le permet, elles reprendront la forme de visites terrain à la ferme les 2 années suivantes.

Le réseau de vitrines sera constitué de 10 entreprises spécialisées dans les grandes cultures, réparties temporellement de la manière suivante :

  • 5 entreprises proactives en matière de pratiques augmentant la santé et la conservation des sols feront partie des vitrines à l’an 1;
  • 5 entreprises intéressées à s’engager dans l’adoption de pratiques augmentant la santé des sols et la conservation s’ajouteront en tant que vitrines à l’an 2;
  • À l’an 3, poursuite des vitrines chez l’ensemble des 10 entreprises.

Elles seront sélectionnées de façon à couvrir un minimum de 4 régions (maximum de 2 entreprises dans une même région).

Compensation financière offerte
Pour les conseillers : tarif Prime-Vert de 444 $/jour, plus frais de déplacement. Le projet prévoit de 5 à 7 jours/année (selon les pratiques en démonstration ou mises en place sur les entreprises). Pour les producteurs : 330 $/jour, pour 2 à 3 jours de participation/année.

Le projet dispose aussi d’un budget d’intrants pour l’implantation de plantes de couverture par exemple.

Nous vous tiendrons au courant de l’évolution du projet via La CSC vous informe! et le site Web de la CSC. Gardez l’œil ouvert!

Vous connaissez une entreprise intéressée à participer au projet et vous souhaitez obtenir le formulaire de candidature? Veuillez communiquer avec :

Marie-Claude Lapierre
Chargée de projet, CSC
T. 514 558-4884 – mclapierre@coordination-sc.org

Ce projet est financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec dans le cadre du volet 2 du programme Prime-Vert.

C’est l’heure du dépistage!

La fin de l’été est un excellent moment pour dépister les champs. C’est l’occasion d’évaluer le niveau de contrôle atteint pendant la croissance de la culture à la suite des diverses interventions de désherbage effectuées. La Coordination services-conseils (CSC) vous invite à visionner la vidéo « Le dépistage des mauvaises herbes à l’automne » qui présente les différentes étapes afin de bien réaliser cette pratique.

N’hésitez pas à consulter la section « Phytoprotection » du site Web de la CSC afin de connaître tous les outils disponibles.