Autosuffisance : l’avenir est-il dans les serres?

Source : Véronique Leduc

Crédit photo : Erwan Hesry, Unsplash

L’autonomie alimentaire est sur toutes les lèvres, même celles du premier ministre François Legault. Parce que la crise actuelle vient souligner notre dépendance aux denrées venant de l’étranger ainsi que notre vulnérabilité face aux situations imprévues, il faut trouver des solutions. Est-ce que la culture en serre en fait partie?

De l’électricité et encore plus

Mais cette semaine, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) modérait les ardeurs et précisait qu’il faudrait plus que de l’électricité à bas prix pour augmenter la production en serre. Selon ce ministère, la culture en serre est au Québec un secteur en retard technologique, qui manque de financement et qui connaît d’autres problèmes tels qu’une main-d’œuvre onéreuse.

Une des problématiques soulevées par le ministère est que les quelques petites serres qui se trouvent présentement au Québec sont dispersées sur le territoire, ce qui rend difficile l’embauche et fait que les producteurs ne peuvent pas s’entraider. Un vaste projet de serres pour le Québec imaginé il y a quelques années aurait d’ailleurs avorté entre autres parce que cela posait problème aux principaux partenaires de se regrouper dans un secteur commun.

De plus, les 300 producteurs de légumes en serre de la province sont de petite taille et ont donc un rendement moins intéressant. Pour les faire grossir, il faudrait des investissements…

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