Ouverture de l’année financière 2021-2022

Les directeurs des réseaux Agriconseils sont prêts à saisir vos contrats de service dans l’outil de gestion Prextra. Envoyez-leur dès maintenant pour assurer à vos clients l’aide financière prévue au Programme services-conseils.

Vous avez des questions? Contactez le réseau Agriconseils de votre région.

Notez que la version 2021-2022 de l’offre d’aide financière de chaque réseau sera disponible prochainement au www.agriconseils.qc.ca dans la section « Les 13 réseaux ».

Utilisation de ConsignO Cloud à compter du 1er avril 2021

ConsignO Cloud est une plateforme Web qui facilite et accélère la signature de documents importants (ex. : contrats, factures, etc.) par vos clients. La Coordination services-conseils (CSC) vous offre de l’utiliser, par l’entremise d’une entente conclue auprès de Notarius. La tarification est avantageuse, le service est facile d’utilisation et ne nécessite aucun abonnement de la part de vos clients.

Les conditions d’utilisation demeurent les mêmes que l’an dernier. Ainsi, jusqu’au 31 mars 2022 :

  • Frais annuel d’administration : 10 $
  • Frais par projet de signature : 2,05 $ (jusqu’à 200 projets – les projets supplémentaires seront facturés 0,50 $ ch.)

Vous êtes déjà un utilisateur? Assurez-vous de renouveler votre entente avec la CSC d’ici le 1er avril 2021 pour continuer d’utiliser le service.

Renouvelez votre entente ou adhérez au service.

Pour plus d’informations, communiquez avec Mme Christine Dugas au 418 812-9830. Vous pouvez également visionner une vidéo explicative disponible sur le site Web des réseaux Agriconseils. Celle-ci s’adresse aux clients signataires mais elle vous permettra de mieux comprendre l’outil.

Les secrets d’une approche-client réussie (partie 3)

Dans les prochains mois, la Coordination services-conseils rédigera des chroniques de rappel sur les principaux éléments d’une approche-client réussie. Voici la troisième de ces capsules.

Troisième secret : la relation avec un client ressemble à celle avec un ami
La perception que l’on se fait d’une rencontre avec un prospect ou avec un client est déterminante du succès de la relation. Combien de fois avons-nous des doutes sur la possibilité qu’un prospect ait réellement besoin de nos services ou qu’il considérera comme un dérangement l’échange qu’il aura avec nous?

À chaque contact, que ce soit un premier rendez-vous, un appel téléphonique, un suivi de service et même lors de la présentation d’une offre, on se doit d’être persuadé d’être une ressource valable pour lui. Tant qu’un doute persistera sur notre perception du client ou du prospect, on ne pourra pas être complètement efficace.

Quand on se dirige chez un ami, se questionne-t-on sur la façon dont on sera reçu? Pense-t-on que ce qu’on lui racontera le dérangera? Non, car on ne peut pas vraiment déranger un ami. En général, on a du plaisir avec lui, on lui veut du bien et il le ressent. Sans aller jusqu’à affirmer que l’on rencontre un prospect ou un client en ami, on doit se mettre un peu dans le même état d’esprit afin qu’il ressente notre plaisir et notre souci de lui faire du bien.

Appliquer cette philosophie dans notre quotidien de vente de services-conseils agricoles est nécessaire. Dans les faits, voici trois éléments permettant de mieux orienter notre démarche vers notre client :

  1. On se doit d’atteindre une conviction absolue du bienfait de notre démarche : on rend service à nos prospects et clients. Comment? On apporte des solutions à leurs besoins, des réponses à leurs attentes, on les aide à générer des profits, bref, on contribue à leur satisfaction face à leur entreprise. Comme avec un ami, nous apportons de la valeur en étant utile et bénéfique.
  2. Prendre un peu du temps de nos prospects et de nos clients est tout-à-fait normal. En effet, on se doit d’être convaincu qu’une fois après avoir compris ce que l’on peut apporter à leur entreprise, ils considéreront nos rencontres avec intérêt et en retireront un certain plaisir. Prenons le temps de bien installer la rencontre dans les premières minutes. Par exemple, n’hésitons pas à nous introduire en leur parlant de sujets qui les passionnent ou pour lesquels ils ont une sensibilité particulière. Notre désir de les appuyer par l’accès à nos services doit se matérialiser par de l’enthousiasme, de la bienveillance et une relation chaleureuse, comme quand on contacte un ami.
  3. Écouter avec attention et sans appréhension les opinions et les réponses de nos prospects et de nos clients est primordial, mais peut être l’un des aspects les plus difficiles. Autrement dit, faisons leur confiance afin de leur faire sentir que nous avons la capacité de les écouter et de les comprendre. Ils vous feront confiance s’ils sentent qu’ils peuvent tout vous dire et que vous ne craignez pas leurs interrogations et questionnements par rapport à vos services. Pour commencer, il faut donc avoir toute l’ouverture pour écouter réellement les inquiétudes de nos prospects et clients, y compris par rapport à nous et à nos services. Comme dans une relation amicale, le succès d’une relation en services-conseils débute par une confiance mutuelle.

Pour compléter le portrait de notre perception envers la relation avec nos prospects et nos clients, il faut également se soucier de notre propre regard sur nous. Voici trois enjeux à bien contrôler en lien avec notre perception en tant que conseiller :

  1. Sommes-nous toujours convaincus d’être une bonne personne? Accomplissons-nous ce qu’il faut, à chaque jour, pour le devenir? Sommes-nous conscients de notre niveau de professionnalisme? La plupart des conseillers agricoles que je connais sont pourtant très impliqués dans leur milieu, sont très dévoués, se rendent rapidement disponibles à leur clientèle, sont loyaux et bénéficient d’un immense savoir-faire. Pourtant plusieurs ne se rendent pas compte du potentiel de « bon » qu’ils peuvent amener à un entrepreneur agricole. Nous ne sommes sûrement pas parfaits mais prenons conscience que nous sommes de bons conseillers et faisons-en sorte que cela transparaisse.
  2. Les services que nous offrons aux entreprises doivent nous permettent de bien vivre, d’autant plus qu’ils sont utiles pour nos clients et qu’ils leur rapportent satisfaction. Alors, prenons conscience que gagner de l’argent en services-conseils agricoles est normal et constitue la base de l’équilibre de notre marché. Ce qui n’est pas normal, c’est de cacher de l’information, de mentir et faire de l’abus de confiance. Bien que tout cela existe chez des conseillers, il s’agit d’une minorité. Alors pour tous les autres, gagner de l’argent, même beaucoup, c’est bien car cela signifie que nous avons aidé plusieurs entreprises.
  3. Comme conseillers, nous devons être en mesure de réaliser toutes les ressources dont nous disposons. D’une part, l’historique de notre organisation, sa réputation, ses résultats, etc. D’autre part, nos produits et nos services éprouvés, nos références de clients satisfaits. Et par-dessus tout cela, nous bénéficions d’un entourage, que ce soit des collègues, d’autres conseillers par le biais des réseaux Agriconseils, des techniciens ou assistants, des centres d’expertise, etc. Bref, nous n’aurons pas toutes les réponses pour nos prospects et clients, mais nous pouvons trouver ou même les référer vers d’autres ressources si nécessaire, ce qui sera grandement apprécié car nous aurons répondu à leurs besoins.

En conclusion, il faut prendre pleinement conscience de notre utilité et de notre contribution au développement des entreprises agricoles. Ce sentiment doit être de plus en plus solide afin de maximiser notre énergie et nous ouvrir le plus de portes possible en services-conseils.

Faites provision de registres!

La Coordination services-conseils a produit un registre des pesticides pour les producteurs agricoles. Ce document se veut facile d’utilisation par son format et sa présentation. Il contient toutes les informations exigées par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) dans le « Registre d’utilisation de pesticides tenu par un agriculteur » prévu par la nouvelle règlementation.

La disposition du contenu est toutefois différente de celle du MDDELCC de façon à éviter la répétition de certaines informations à chaque ligne (ex. : no du titulaire, ingrédient actif, no d’homologation, etc.). Une fois les premières pages complétées par le producteur ou le conseiller, il suffit d’inscrire les informations nécessaires pour chaque utilisation de pesticides à la sixième page du registre.

Voyez l’intérieur du document.

Procurez-vous des registres à 1,25 $ l’unité (aucune quantité minimum). Frais de transport et taxes en sus.

Faites-nous part de vos besoins par courriel à valerielaroche@coordination-sc.org.

Démarche d’amélioration – PSC 2018-2023

La Coordination services-conseils (CSC) propose de courtes capsules qui résument les principaux changements au Programme services-conseils (PSC) qui seront mis en place en 2021. Rappelons que ces améliorations ont été annoncées lors des rencontres tenues par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, les réseaux Agriconseils et la CSC les 16, 17 et 18 mars derniers.

Afin de faciliter la consultation, ces capsules seront regroupées sur le site Web de la CSC, dans la section « Nouvelles », sous la thématique « Capsules : Améliorations PSC 2018-2023 ».

Téléchargez la présentation et le résumé des améliorations du PSC prévues pour 2021-2022.

Pour toute question concernant les améliorations au PSC, contactez le réseau Agriconseils de votre région.

Domaine Gestion – Augmentation du maximum pour le suivi du plan d’action
Considérant l’importance d’assurer un suivi des recommandations proposées à l’entreprise dans le cadre d’un plan d’action en gestion, le montant d’aide financière prévu pour la durée du PSC passera de 1 500 $ à 2 500 $ (sur la base d’un taux d’aide de 50 %). Notez que si une bonification s’applique à ce service, le montant d’aide financière sera ajusté au prorata.

Domaine Agroenvironnement – Retrait des sous-maximums pour les évaluations détaillées et ciblées (EDC)
Afin de mieux répondre aux besoins des entreprises en lien avec des problématiques ciblées, les sous-maximums par type d’EDC sont retirés. Ainsi, le maximum d’aide financière pour la durée du PSC, pour la réalisation d’EDC demeure à 4 000 $ (sur la base d’un taux d’aide à 75 %) mais sans limite par thématique, par année, et sans contrainte du nombre d’évaluations réalisées par thématique. Notez que si une bonification s’applique à ce service, le montant d’aide financière sera ajusté au prorata.

Tout domaine – Nouveau modèle de contrat de service proposé
Lors des récentes consultations, des commentaires ont été émis au sujet du nombre de signatures exigé dans le modèle de contrat proposé dans le cadre du PSC. Une actualisation des sections était également souhaitée.

Un nouveau modèle de contrat sera prochainement offert dont le contenu a été réaménagé. Une seule signature au lieu de trois est demandée à l’entreprise. Ce modèle suggère l’apposition de paraphes en bas de page. Il s’agit d’une protection supplémentaire qui est d’usage en gestion contractuelle. Cependant, les paraphes ne sont pas obligatoires lorsque vous utilisez vos propres modèles de contrat.

Surveillez l’infolettre, vous serez avisés lorsque le nouveau modèle sera disponible.

Webinaire sur la mouche des semis

Le groupe de travail du RAP grandes cultures sur les ravageurs des semis, de même que les Directions régionales de la Montérégie-Est et de la Montérégie-Ouest du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), vous invite au webinaire « Mise au point des connaissances sur la mouche des semis dans les grandes cultures ».

Cette activité aura lieu le 30 mars 2021, de 9 h à 10 h 30 via Zoom.

La présentation sera faite par Sébastien Boquel, Ph.D., chercheur en entomologie au CÉROM. Il traitera des connaissances actuelles sur la mouche des semis, des facteurs de risque et des stratégies de lutte pouvant être mises en place dans le cadre d’une gestion intégrée des ennemis des cultures. Une partie du webinaire portera sur la recherche en cours en lien avec ce ravageur.

Aucune inscription n’est requise au préalable.

Pour vous connecter gratuitement à l’activité, veuillez consulter la page web du MAPAQ.